Le code secret des Cartier

Le code secret des Cartier

Trouvez l'intrus ? C'est le seul objet qui n'est pas inextricablement lié à l'histoire des Cartier.

Ce n'est donc ni la broche ni la montre bien sûr... ni la carte dans la main de mon arrière-grand-père, Jacques Cartier, mais, peut-être plus surprenant, ce n'est pas non plus la confiture. La « Confiture » - la confiture en français - était profondément entrelacée dans l'histoire de la famille Cartier depuis les tout premiers jours.

Non seulement cette « Bonne Maman » était une préférée absolue de mon grand-père (avec raison...), mais dès le 19ème siècle, ses ancêtres avaient développé un code pour pouvoir enregistrer secrètement les prix qu'ils avaient payés pour des pierres précieuses, des bijoux et d'autres objets.

Le code devait être un mot de 9 lettres sans lettres répétées : ils ont choisi « CONFITURES » : où C=1 ; O=2 ; N=3 etc jusqu'à E=9 et S=0 (K était choisi pour symboliser un nombre répété). Le code a été utilisé par de nombreuses générations de Cartier : sur la petite carte de Jacques sur la table ici (à partir des années 1920), il enregistre le prix qu'il avait payé en francs pour certaines pierres précieuses avec les lettres suivantes : « TUI.SKS, » à côté du prix en livres sterling qu'il espérait vendre (£35 000).

Comme lui et ses frères et leurs équipes achetaient et vendaient constamment, ils ne pouvaient pas possibllement se souvenir du prix qu'ils avaient payé pour chaque pierre. Jacques emportait donc des cartes comme celle-ci - ainsi que les bijoux en question - aux réunions de vente pour se rappeler le prix.

De cette façon, même si le client apercevait la carte, il n'aurait aucune idée de la marge qu'il était en train de réaliser. La deuxième image montre un autre exemple de l'une de ces cartes (dans un montage d'autres lettres, en haut à gauche).

Pendant des décennies, il y avait un secret absolu autour du code de la famille.

Bien qu'il ait été révélé depuis longtemps dans les livres, à l'époque, il était traité presque comme un secret d'État.

Et pourtant, pour mon grand-père, Jean-Jacques, cela avait un côté moins sérieux aussi : « Cela m'a toujours amusé », m'a-t-il dit, « d'appliquer le mot pour les confitures aux bijoux.

Je pense que cela montrait le sens de l'humour pince-sans-rire des Cartier ! » Alors, l'intrus ?

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Cette traduction a été générée automatiquement. Original en anglais : the-cartiers-secret-code