
J'étais ravi de partager les histoires sur #TheCartiers @Cartier la semaine dernière. Cette diapositive montre l'atelier de Cartier Londres, #EnglishArtWorks, que Jacques a créé dans les années 1920.
À cette époque – et pendant le demi-siècle suivant – il se trouvait au 3e étage du 175 New Bond Street, dans la zone qui abrite maintenant #LaResidence et – comme il s'avère – l'espace exact dans lequel je faisais ma présentation.
À l'époque où Jacques a établi l'atelier de Londres, il avait déjà terminé un apprentissage à Paris ; il s'était installé au #175NewBondStreet ; il avait survécu aux gaz de la Première Guerre mondiale et avait aidé Pierre à créer l'atelier #CartierNewYork.
J'ai adoré écouter les histoires sur les ateliers de Cartier racontées par mon grand-père.
Il passait beaucoup de temps ici… après tout, c'était la salle des machines de Cartier Londres, le cadre loin d'être glamour où la magie opérait : là où les lingots de métaux précieux et les gemmes non polies étaient transformés en créations brillantes dignes de l'élégante vitrine au-dessous.
C'était un lieu heureux rempli de bavardages, de chansons et de fumée de pipe : ceux qui y travaillaient disaient que cela ressemblait à une famille.
Les bijoux créés dans cette pièce sont légendaires : le collier Lady Granard en émeraude et diamants des années 1930 visible derrière moi, la broche rose diamant de la Reine #Williamsonbrooch, le #Halotiara, la bague de fiançailles en émeraude de la Duchesse de Windsor… et quand on travaillait avec de telles matières premières précieuses, il était important de ne rien gaspiller.
Les monteurs portaient une peau de cuir drapée sur leurs genoux comme un tablier.
À mesure qu'ils travaillaient, les peaux s'imprégnaient de particules minuscules de métaux précieux et quand – après des mois et des mois – elles devenaient trop usées pour être portées, elles étaient envoyées à des entreprises spécialisées d'or qui les incinéraient pour extraire la poussière précieuse.
Même les polisseuses avaient l'obligation de se laver les cheveux chaque vendredi dans l'évier au travail (pas sûr que cela passerait aujourd'hui !) afin que les eaux usées puissent être tamisées pour récupérer les fines particules qui s'y étaient glissées pendant le polissage.
Merci à @laurentfeniou de m'avoir invité à parler à Cartier Londres, un peu plus de 100 ans après la fondation de l'atelier EAW (maintenant au dernier étage) – c'était un plaisir de partager les histoires et de signer des livres, surtout dans #theroomwhereithappened
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Cet article a été traduit de l'anglais. Pour la version originale, visitez /blog/cartier-london-and-english-art-works-the-room-where-it-happened/