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Elizabeth Taylor

Elizabeth Taylor fut l'une des clientes Cartier les plus en vue du XXe siècle, son nom étant inséparable du diamant Taylor-Burton et du spectacle de la possession de pierres précieuses de haut profil dans l'Amérique d'après-guerre.

· · 348 mots · 1 min de lecture

Elizabeth Taylor (27 février 1932 – 23 mars 2011) collectionnait les bijoux avec un appétit public qui fit d'elle l'une des propriétaires de pierres précieuses les plus reconnues de son époque. Ses liens avec Cartier se concentrent sur le diamant Taylor-Burton, une pierre en forme de poire de 69,42 carats qui est passée par Cartier New York dans des circonstances qui sont devenues partie intégrante de sa légende.

Le diamant Taylor-Burton

La pierre fut vendue aux enchères chez Parke-Bernet à New York le 23 octobre 1969, où Cartier l'acquiert pour 1 050 000 $. Richard Burton l'acheta ensuite à Cartier pour Taylor. Il fut brièvement exposé au 653 Fifth Avenue, où, selon les dires, quelque 6 000 personnes faisaient la queue chaque jour pour le voir. Taylor fit concevoir par Cartier un sertissage en collier pour la pierre, pour un coût signalé de 80 000 $.

Elle porta le diamant pour la première fois en public lors de la célébration du 40e anniversaire de la Princesse Grace le 12 novembre 1969, et le porta de nouveau lors de la 42e cérémonie des Oscars en avril 1970. Lloyd's de Londres aurait stipulé que Taylor pouvait porter le diamant en public pour un maximum de 30 jours par an, accompagnée de gardes armés.

Après le divorce de Taylor et Burton en 1976, le diamant fut vendu. Les récits désignent l'acheteur comme étant Henry Lambert, pour un montant rapporté entre 3 millions et 5 millions de dollars.

Autres liens avec Cartier

Alfred Durante conçut des bijoux pour Taylor chez Cartier. Elle était également propriétaire de La Peregrina, une perle historique avec ses propres siècles de provenance, qu'elle raconta avoir failli perdre lorsqu'un de ses chiots pékinois jouait avec.

Les habitudes de collection de Taylor la placèrent à l'intersection de la célébrité hollywoodienne et de l'ancien commerce des pierres précieuses, un espace qu'elle occupa avec une franchise publique qui fit de ses acquisitions des titres de première page, d'une manière que les collectionneurs antérieurs n'auraient pas reconnue.

Sources

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